Description matérielle : 1 vol (379 p.) ; couv. ill. coul., graph.
Présentation de l'éditeur :
" La vie, évènement perdu dans l'espace et le temps, créatrice d'ordres et d'amours, lutte sans relâche pour reproduire indéfiniment des structures et des fonctions dans le chaos cosmique. Paradoxalement, les biologistes nous disent que cette vie est créatrice de risques pour l'homme et son environnement, que la vie s'oppose à la vie.
L'approche anthropocentrique...
Présentation de l'éditeur :
" La vie, évènement perdu dans l'espace et le temps, créatrice d'ordres et d'amours, lutte sans relâche pour reproduire indéfiniment des structures et des fonctions dans le chaos cosmique. Paradoxalement, les biologistes nous disent que cette vie est créatrice de risques pour l'homme et son environnement, que la vie s'oppose à la vie.
L'approche anthropocentrique historique du risque biologique s'est longtemps limitée à l'étude des microbes pathogènes, d'abord pour l'espèce humaine et ensuite pour les plantes et animaux domestiqués. Cette vision, malheureusement toujours très actuelle, est devenue clairement réductionniste avec les développements de la génétique moléculaire et de la biologie synthétique, développements qui conduisent à la confiscation de la science par ses techniques, de la biologie par le biologisme.
Mais faut-il être biologiste ou biotechnologue pour avoir le privilège d'étudier le risque biologique ? Juristes, sociologues, théologiens, paysans, historiens, psychologues et d'autres encore, nous avertissent : la biologie, avant tout science des " yeux ", glisse insidieusement vers une science des " mains ", de l'étude de la vie vers la manipulation du vivant. Par ailleurs, la biologie du " faire ", contrairement à la biologie du " voir ", génère des besoins financiers et des compromissions politico-scientifiques incomparables, à l'origine de questions d'éthique sans cesse croissantes.
Dans ces conditions, nombreux universitaires et professionnels d'origines très diverses tentent de sortir de l'autoroute réductionniste et déterministe qu'on leur impose en empruntant des bretelles transdisciplinaires qui les conduisent à la construction d'une pensée complexe autour de la question du risque biologique, question qui nécessite urgemment d'être collectivement posée. "
PREMIÈRE PARTIE : LE SAVOIR EN BIOLOGIE
- Introduction : Les différentes approches dichotomiques du risque biologique
- I.A. Des sources passées, présentes et futures
- I.B. Des problématiques anthropisées
DEUXIÈME PARTIE : ASPECTS POLITIQUES, JURIDIQUES ET ÉCONOMIQUES
- Introduction : Petite tentative d'approche BHLienne de la ferveur bio-totalitaire
- II.A. Politique
- II.B. Droit et réglementation
- II.C. Économie
TROISIÈME PARTIE : APPROCHES HISTORIQUES, SOCIALES ET PHILOSOPHIQUES
- Introduction : La cerise de Monsieur Edgar Morin
- III.A. Histoire
- III.B. Sociologie et psychologie
- III.C. Philosophie, éthique et théologie.
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