Description matérielle : 1 vol. (117 p.) ; couv. ill. en coul. ; 16 cm
Présentation de l'éditeur :
" « La course à pied, au sens large du terme, contient tout ce que l'Histoire contient d'histoires : de l'ère paléolithique à nos jours, elle incarne le drame humain, ses passions, ses conquêtes, ses victoires et ses défaites.
D'un point de vue sportif, la course est un enfant sauvage, un mauvais élève, parce qu'elle ne répond à aucune règle, ne retient aucune leçon :...
Présentation de l'éditeur :
" « La course à pied, au sens large du terme, contient tout ce que l'Histoire contient d'histoires : de l'ère paléolithique à nos jours, elle incarne le drame humain, ses passions, ses conquêtes, ses victoires et ses défaites.
D'un point de vue sportif, la course est un enfant sauvage, un mauvais élève, parce qu'elle ne répond à aucune règle, ne retient aucune leçon : la course se pratique quand on veut, où l'on veut, avec ou sans matériel, seul ou à plusieurs. Elle ne s'alourdit d'aucune contrainte ; elle incarne la liberté de l'homme à chercher, dans sa douleur, dans sa vitesse, dans ses capacités physiques, morales et psychologiques, la force d'avancer, même s'il s'agit de revenir au point de départ. Car en course, lorsqu'on part sans se poser de questions, il arrive souvent que l'on trouve une réponse sur sa lancée. » "
- Avant la course : échauffements et étirements
- Ravitaillement (pas de marathon sans pauses)
- Les premiers kilomètres (où l'on se demande ce qu'on fout là finalement)
- Premier ravitaillement
- Dix kilomètres dans les jambes (où l'on se croit invincible, capable de tout)
- À mi-chemin du parcours (le début de la fin)
- Deuxième ravitaillement
- Courir pour franchir des palissades (pour une théorie des trois corps du coureur)
- Les derniers kilomètres (quand la pensée pousse le coureur)
- Dernier ravitaillement
- Après la course (être enfin soi-même).
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