Description matérielle : 1 vol. (139 p.) ; schémas, graph., couv. ill. en coul. ; 23 cm
Présentation de l'éditeur :
" Depuis les années 1970, nombre d'entreprises et d'organisations se sont engagées dans la mise en place de dispositifs de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC). De belles réussites ont eu lieu. Mais clans de trop nombreux cas, la distance est souvent considérable entre l'intention initiale et la réalité : Combien de " projets compétences " ont...
Présentation de l'éditeur :
" Depuis les années 1970, nombre d'entreprises et d'organisations se sont engagées dans la mise en place de dispositifs de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC). De belles réussites ont eu lieu. Mais clans de trop nombreux cas, la distance est souvent considérable entre l'intention initiale et la réalité : Combien de " projets compétences " ont été entrepris puis abandonnés ? Combien de référentiels de compétences n'ont eu aucune suite ? Combien d'entreprises ont pu développer la compétence de leurs salariés grâce à ces dispositifs ? Parmi les raisons de ce gaspillage, Guy Le Boterf pointe dans cet ouvrage celles qui proviennent d'erreurs de raisonnement aboutissant à des instrumentations fragiles ou à des dispositifs ingérables. Plus qu'un diagnostic, cet ouvrage propose 13 alternatives de raisonnement pour concevoir de façon efficace les dispositifs de GPEC et de professionnalisation. Chaque proposition est assortie de conseils pratiques pour faciliter la mise en œuvre de ces nouvelles approches. Rien ne sert de se précipiter sur des outils ou des dispositifs, si ces derniers ne s'inscrivent pas dans des raisonnements justes. "
- Introduction
- Traiter la compétence comme un processus et non comme une somme de ressources
- Distinguer activité prescrite et pratique professionnelle réelle
- Ne pas confondre pratiques professionnelles et schèmes opératoires
- Manager des personnes, et non seulement des savoirs, savoir-faire et savoir-être
- Prendre en compte la réflexivité et pas seulement les pratiques et les ressources
- Privilégier la sélectivité plutôt que l'exhaustivité
- Concevoir le transfert des compétences comme une construction et non comme un transport
- Adopter une démarche probabiliste plutôt qu'une démarche mécaniste
- Penser " employabilité " et pas seulement " emploi "
- Traiter la compétence collective en termes de coopération et non pas d'addition
- Ne pas évaluer les compétences, mais ce que l'on nomme compétences
- Estimer la pertinence et non pas seulement évaluer des écarts
- Anticiper au lieu de prédire ou d'extrapoler
- Adopter une ingénierie de parcours plutôt qu'une ingénierie de programme
- Adopter des démarches itératives plutôt que linéaires
- Liste des figures.