Catalyseur des connaissances et savoirs, la Plateforme Nationale Risques concentre et fusionne les pratiques et doctrines de ce champ d’application. Soumis à de fortes variations d’activité, cet espace témoigne de l’érudition des spécialistes en la matière et offre un support utile à tous ceux qui le nécessitent.

Actualité

Mémoire réalisé dans le cadre de la formation du master II Risques & Environnement option Gestion des Risques de Sécurité Civile

Analyse de risques a priori selon une méthode globale

25/03/20

De nos jours, la technologie et la technique évoluent à une vitesse vertigineuse traînant sous leurs ailes tout un panel de risques associés, ayant tout type de cibles : personne, société, environnement, économie, etc. ; ces risques sont de moins en moins acceptés. Mon domaine d’activité, la radioprotection, fait partie de ces activités à but préventif et protectif. Son rôle : prévenir et protéger par ses actions, les professionnels, le public ainsi que l’environnement, contre les risques induits par l’utilisation de sources de rayonnements ionisants. On entendra par ce terme, toutes sources radioactives, naturelles ou artificielles ainsi que tout équipement électrique capable de produire des rayonnements ionisants.

Un de mes secteurs d’activité, la médecine nucléaire, souhaite mettre en œuvre un nouveau radioélément, le Gallium 68, prometteur dans le domaine du diagnostic. Les premiers résultats prouvés et les nombreuses recherches en cours tendent à démontrer ses multiples avantages et augurent de belles perspectives.
Le domaine nucléaire et ses nombreuses contraintes réglementaires imposent à tout secteur, acteur qui envisage une activité touchant au nucléaire, d’évaluer impérativement et au préalable les risques liés à cette nouvelle source de danger. C’est dans ce cadre qu’il me semble intéressant de l’appréhender sous un regard totalement différent de ce qui se faisait jusqu’à présent.
A partir de ces considérations, trois parties sont développées :
une contextualisation de mon étude,
une recherche de la méthode d’analyse de risque la plus adaptée,
une application de celle-ci dans le service de médecine nucléaire du GHRMSA.

Auteur : Julien CHATEAUX

Publié le 25/03/20 à 16:55