Thème de la question : EPS 3
Bonjour,
Actuellement titulaire de l'EPS2 depuis 2005, en stage dans un CREPS, je souhaiterais savoir s'il est possible avec des qualifications civiles telles que la licence STAPS ES et un Master Management du sport obtenir l'UV EPS3-CSSP par équivalence ?
Cordialement,
AF
Est une Question Extérieure, 15/02/2011
L'article 23 de l'arrêté du 4 janvier 2006 modifié relatif au schéma national des emplois, des activités et des formations des sapeurs-pompiers professionnels et volontaires dispose que "Un sapeur-pompier peut, au vu de son expérience, d'attestations, de titres ou de diplômes détenus, se voir reconnaître une qualification lui permettant de bénéficier d'une dispense de tout ou partir d'une formation correspondant à des compétences déjà acquises".
Dans ce cadre, on ne parle plus aujourd'hui d'équivalences mais de RATD (reconnaissance des attestations titres et diplômes) et de VAE (Validation des acquis de l'expérience).
La RATD permet au titulaire d'un diplôme de se faire reconnaître un diplôme professionnel à partir d'un ou plusieurs autre diplômes ce qui semble être l'objet de votre demande.
Les demandes de RATD sur les diplômes de spécialité doivent être transmises à la Direction de la sécurité civile - Bureau du métier de sapeur-pompier de la formation et des équipements - Section Emploi/ formation.
Cette demande de RATD doit contenir :
Un courrier de demande avec attestation sur l'honneur de l'exactitude des renseignements transmis
Copie des diplôme détenus
Contenu détaillé, objectifs pédagogiques et volumes horaires des enseignements suivis
Tout élément permettant de faire le lien entre le diplôme détenu et le diplôme demandé.
Le dossier est ensuite soumis à une commission spécialisée au sein de la Direction de la sécurité civile;
Le délai moyen de réponse est de 15 jours à 2 mois en fonction du diplôme de spécialité demandé.
Commandant Julie DELAIDDE
Chef de la section emploi Formation
DSC - Bureau du métier de sapeur-pompier de la formation et des équipements
Administrateur du site, 15/02/2011
Thème de la question : Gestes et postures conseillés
Bonjour à tous,
Il semblerait que l’ENSOSP dispose de supports relatifs aux gestes et postures enseignés dans le cadre des APS ainsi que sur l’accidentologie sportive.
Il y aurait également un support vidéo sur les gestes et postures (comment descendre d’un engin…) malheureusement sur la plateforme je n’ai pas trouvé trace de tous cela.
Pouvez-vous me donner des précisions sur le sujet
Cordialement. Lionel VECHAMBRE, SDIS 19
Lionel VECHAMBRE, 13/01/2011
Il existe deux scénarios concernant l’enseignement des gestes et postures (GEP), l’un du CNFPT, l’autre co produit entre le SDIS 78 et la SOFCAP. L’ensemble des données techniques et pédagogiques du second sont regroupées sur un CD mis à disposition gracieusement par la SOFCAP à ses départements clients (environ 50 en France). Sous conditions commerciales pour les autres en fonction des demandes.
Le PNRS pourrait être prochainement diffuseur des éléments pédagogiques et vidéos associées, la faisabilité technique est à l’étude. Nous vous tiendrons au courant dès que possible sur le page actualités de notre plateforme.
Le groupe des référents et experts APS de l'ENSOSP.
Administrateur du site, 13/01/2011
Thème de la question: L'évaluation de la condition physique
Nous connaissons tous les "5 indicateurs " actuellement utilisés pour l'évaluation de la condition physique. Afin de cibler d'avantage un travail individuel, peut-on compléter ces 5 ateliers par un test biomètrique (par exemple évaluation de la masse graisseuse du sujet au moyen d'une balance à impédance et un test de Rufffier Dickson).
Quelles seraient les démarches à envisager et les précautions à prendre pour la mise en oeuvre de ces tests complémentaires (partenaires, instances paritaires...? Seraient-ils légitimes ? Quelle est votre opinion sur le sujet ? En effet la lecture du texte paru récemment sur la plateforme,oriente clairement l'entraînement sous une forme individualisée
"...l'incitation à la pratique ainsi que l'individualisation de l'entraînement sera préférée à toute forme coercitive d'entraînement ou d'évaluation". Hors il faut pouvoir évaluer de façon précise chaque individu pour lui proposer un plan personnalisé. Les 5 ateliers suffisent-ils ? imposer d'autres "tests" ne serait-il pas vécu comme une nouvelle contrainte (ou forme coercitive) ? Enfin toujours par rapport au texte paru sur la plateforme, pourrais-je avoir des précisions sur la réflexion engagée sur la mise au point d'un parcours adapté qui permettra l'auto évaluaiton des capacités physiques du SP ?
Merci de vos réponses
Lionel VECHAMBRE, 05/10/2010
LES INDICATEURS DE LA CONDITION PHYSIQUE : UN OUTIL DE SANTE AU SERVICE DES SAPEURS-POMPIERS
La prise en compte de la condition physique comme facteur déterminant de l'accomplissement de nos missions, son développement et son maintien dans des conditions de bonne gestion de la ressource humaine doit être une priorité pour les SDIS comme pour chacun d'entre nous.
Les nouvelles orientations nationales présentées lors du congrès de la Fédération Nationale des Sapeurs-Pompiers de France peuvent perturber quelque peut les repères des uns et des autres.
Il n'est pas question de classer les sapeurs-pompiers dans des groupes de niveau, il est simplement question de sécurité et de santé, de sensibilisation et d'incitation à une pratique responsable, mesurée et utile de l'activité physique.
Ce qui est nouveau, c'est la liberté qui sera proposée aux SDIS dans la détermination de ses objectifs et celle des moyens pour les atteindre.
Ce qui demeure, c’est que pour suivre l’évolution des capacités physiques et s’engager dans une voie de maintien ou de progression, il faut des valeurs et des repères personnels.
Tous les partenaires utiles à l'amélioration du niveau de sécurité individuelle doivent être associés à cette démarche de progression, en premier lieu l'intéressé lui-même. Bien sur, le commandement, le SSSM, les organismes représentatifs et les instances paritaires seront autant de ressources complémentaires.
Il est possible que des différences apparaissent d'un département à l'autre, d'une région à l'autre. Tout comme il existe des différences dans les critères d'analyse et de couverture des risques d'un SDIS à l'autre.
Quant à la recherche de nouveaux tests d’évaluation, il faudra rester vigilant dans le choix de ces derniers, leur interprétation (donc leur extrapolation) et leur mise en place. Les pistes de réflexion nationales s’orientent vers une auto-évaluation physique des SP dans des conditions proches des contraintes professionnelles (parcours adapté opérationnel réalisé seul ou en binôme). Cette mise en situation viendrait compléter les indicateurs de la condition physique (note du 03 avril 2002) afin que le médecin en charge de l'aptitude puisse affiner de façon plus "opérationnelle" la "carte d’identité physique" du sapeur-pompier.
Actuellement, la moitié des SDIS se sont engagés dans l'évaluation de la condition physique, tous l'ont réalisé sur la base de la note du 03 avril 2002.
Comme vous pouvez le constater, il n'existe pas de réponse précise à votre questionnement technique. Il est simplement urgent de se mettre en mouvement vers le mieux. L'incitation à la pratique de l'activité physique est l'objectif principal recherché par cette nouvelle publication qui a été validée par le comité exécutif de la FNSPF peu de temps avant le congrès d'Angoulême et qui devra animer toutes les actions à venir.
Le groupe des référents et experts APS de l'ENSOSP.
Administrateur du site, 22/12/2010
Thème de la question : La réforme des épreuves du brevet.
Bonjour,
je viens de prendre connaissance de la circulaire du 08 juillet concernant les modifications d'organisation du BNJSP. je remarque dans les annexes les changements des grilles sportives et je me demande si dans la nouvelle mouture du GNFJSP la partie règlement technique des épreuves sportives, certains changements auront ils lieu ? (natation).
Nos différentes épreuves sportives toutes confondues JSP/Epreuves Athlétisme/cross tendent à coller au plus proche à la règlementation FFA, pourquoi ne pas s'appuyer dans tous les domaines sur ce qui existe et fonctionne ? Appliquer la règlementation FFN dans les épreuves du brevet. ( nage libre ne correspond pas à une nage ventrale, dorsale ou costale autre que le crawl), (pas de départ plongé surtout pas pour un départ en dos !!), stoppons ces abérations.
Si ces changements sont prévus, ne pas tenir compte de mes commentaires. Si ce n'est pas le cas, merci d'essayer de faire remonter ces infos afin d'avoir un cadre règlementaire uniforme.
bien cordialement
Adc KINET David CT SDIS70
David KINET, 09/08/2010
MODIFICATION DE L’ORGANISATION DE LA FORMATION DU BREVET NATIONAL DE JSP – CIRCULAIRE DU 8 JUILLET 2010
Dans le règlement technique de l’épreuve de natation du GNF il est stipulé que « les concurrents ont le choix entre les deux nages suivantes » :
- 50 mètres nage libre
- 50 mètres brasse
Le GNF prévoit donc 2 barèmes qui laissent libre choix aux concurrents.
Règlement de la Fédération Française de Natation.
La brasse est un style de nage à part entière. A chaque virage et à l’arrivée le contact doit se faire avec les 2 mains simultanément soit au niveau de l’eau, soit au dessus, soit en dessous et la tête peut être immergée.
La nage libre signifie que, dans une épreuve ainsi désignée, le nageur peut nager n’importe quel style de nage. Il n’y a pas de style clairement défini, il peut « nager librement ». Sauf dans les épreuves de 4 nages individuelles ou de relais 4 nages (ce qui n’est pas le cas pour le brevet) ou la nage libre signifie tout style de nage autre que le dos, la brasse, ou le papillon (le crawl n’est pas obligatoire ce peut être « la nage indienne »).
En pratique, c’est généralement le crawl, la nage la plus rapide qui est utilisée. Le terme crawl est impropre et il faut considérer que c’est une nage libre.
Dans une épreuve individuelle de nage libre, le concurrent peut changer de style de nage durant l’épreuve (règlement FINA 2009-2013).
Une partie du corps du nageur doit toucher le mur à la fin de chaque longueur et à l’arrivée.
GNF
Si la brasse est imposée comme choix de nage, les autres nages, dorsales et ventrales font partie et deviennent des nages libres. En général c’est le crawl qui est utilisé en nage libre par les JSP. C’est la seule différence avec la FFN.
Il est important pour les JSP de leur laisser le choix entre la nage libre et la brasse. Cette adaptation et cette souplesse règlementaire permet aux « non nageurs » celles et ceux qui ne sont pas à l’aise et qui hésitent à mettre la tête dans l’eau d’effectuer leur épreuve en toute sérénité.
Pour un départ en nage dorsale, il est obligatoire de partir dans l’eau et non en départ plongée. Les concurrents s'alignent dans l'eau face au départ, les mains placées sur les poignées de départ. Les pieds, y compris les doigts de pieds, doivent être sous l'eau. Il est défendu de placer les pieds dans ou sur les trop-pleins. Le nageur n'est autorisé à faire aucun mouvement avec aucune partie de son corps avant que le signal du départ ait été donné.
Cette modification (simplifiée) du règlement et du GNF pour un départ en nage dorsale sera proposée à la commission JSP de la fédération nationale des sapeurs-pompiers de France.
Le groupe des référents et experts APS de l'ENSOSP.
Administrateur du site, 07/10/2010
Thème : SCENARIO PEDAGOGIQUE DE l'EPS1
Bonjour à tous,
J'organise et j'anime, avec le Comité Pédagogique des APS de mon département au CREPS de Talence (Gironde 33), des stages d'opérateurs et d'éducateurs sportifs (EPS1 et 2), ainsi que des stages de maintien des acquis (FMA).
Suite à de nouvelles directives nationales, notamment dans le cadre de l'accidentologie sportive et de la prise en compte de la santé au travail, nous nous efforçons d'améliorer et d'actualiser les contenus pédagogiques de ces stages, dans le volume horaire réglementaire (20 jours soit 4 semaines de formation).
Je viens d'apprendre par le réseau de la filière sportive que le volume horaire du stage EPS1 passerait à 5 semaines sans véritablement de documentation ni de scénario pédagogique réglementaires à ce changement.
A notre grand étonnement, les membres de la filière, notamment les Conseillers Sportifs de la Zone Sud-Ouest Atlantique, organisateurs de ces stages, n'ont pas été consulté, ni averti officiellement de ce changement et nous en sommes fort surpris !
Pourriez-vous nous rassurer en nous informant sur cette nouvelle action pédagogique ?
Pourrions-nous, les membres de la filière sportive, être impliqué et écouté dans une nouvelle politique de communication ?
Je vous remercie de l'attention que vous porterez à ces questions.
Sportivement,
Patrick FERNANDEZ
CTZ de la Zone Sud-Ouest Atlantique
Patrick FERNANDEZ, 28/07/2010
Dans le cadre des expérimentations possibles de la part des établissements agréés par la DSC, cette dernière a récemment accepté que le CNFPT (pays de LOIRE) mène une étude sur l’évolution des contenus de formation des membres de la filière EPS (arrêté du 06 septembre et circulaire du 04 octobre 2001).
La profession y a été ponctuellement associée par le biais de sapeurs-pompiers impliqués dans quelques formations. Les conseillers sportifs de zone n’y ont pas été associés. Les résultats des travaux n’ont pas été diffusés officiellement.
Les autres agréments en cours doivent respecter les contenus pour lesquels ils ont été accordés, à savoir l’arrêté et la circulaire cités précédemment.
Une demande prochaine du directeur de l’ENSOSP sera exprimée auprès de la DSC afin de rattacher ces travaux inachevés au groupe de travail sur les APS créé à l’ENSOSP.
En cas d’accord, les conseillés sportifs de zone et toute personne impliquée dans l’organisation des formations à la filière EPS seront associés à la poursuite de ces travaux indispensables.
En effet, l’arrêté du 06 septembre 2001 soufflera ses 10 bougies cette année, des divergences existent entre les formations et de nombreux SDIS ont créé un niveau départemental de compétences (parfois partagées avec la filière JSP). Il est important de prendre en compte les retours d’expérience des organisateurs agréés et de procéder à l’adaptation du dispositif aux nouvelles attentes des SDIS.
Ces travaux s’inscrivent de façon légitime dans une démarche de santé et de sécurité des sapeurs-pompiers afin que les activités physiques soient pratiquées et encadrées de façon responsable et préventive de l’accidentalité professionnelle.
Plus que jamais, les membres de la filière EPS doivent se comporter en auxiliaires de sécurité et de santé et donc recevoir les compétences qui leur permettront d’agir utilement dans ce sens.
(Autres réponses pouvant compléter les éléments précédant : réponse du 07 juillet 2010 à Didier LEFEUVRE SDIS 44, réponse du 05 mars 2010 à Raphaël CART LAMY SDIS 39)
Le groupe des référents et experts APS de l'ENSOSP.
Administrateur du site, 24/08/2010