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LIBERT - SDIS 59
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Dimanche 08 Novembre 2009 18:41:36
Bonsoir,
Tout d'abord je tiens à souligner la qualité dans la forme et le concept de ce portail qui, évoqué souvent entre nous, au détour de formations, rencontres, etc.. ( certes sous des formes diverses et certainement moins "formatées" dans les esprits) voit enfin le jour. Par là même, ce sont donc le(s) concepteur(s) et animateur(s) qui sont à mettre en avant...
Dans le cadre de la question posée il me semblait intéressant d'évoquer :
- La vraie place du "membre de la filière E.P.S " aujourd'hui, sa "perception" au plus haut niveau et son "utilité" et "devenir"...au regard du temps de travail, etc..
(sa légitimité est-elle remise en cause au vu du nombre de séances réellement encadrées, ne faut-il pas repenser le concept et l'intégrer quasi comme composante "obligée" des spécialités SAL-GRIMP-Manoeuvre de la garde,etc.., des "tests" oui mais après ? quels accompagnements, développements et entrainements suivis concrets proposés? etc..)
Autre sujet intéressant:
- Cartographie/photographie du nombre de "qualifiés E.P.S" par départements (un visuel qui devrait pouvoir trouver sa place en lien sur le portail..)
Pour ne pas faire trop long , et laisser "réagir" car c'est le but, avant que de ne développer pour ce qui est vécuu et mis en place dans le Dpt du NORD.
Sportivement
C.L
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RACOUA - SDIS 78
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Mercredi 24 Février 2010 21:53:03
Bonjour Christophe,
Tu vas sans doute te dire que ma réaction s'est fait attendre mais ta question est très ouverte et demandait réflexion.
Sans vouloir me trouver des excuses car le retard est important, ces dernier mois furent très chargés pour nous tous. Ce temps m'a permis d'échanger avec Luc et Sylvain sur les thèmes que tu abordes.
Voici une réponse qui nous semble constructive :
Le membre de la filière est avant tout un sapeur-pompier. Cela implique que la majeure partie de son temps de travail est consacré aux activités et missions des sapeurs-pompiers.
Dans le cadre d'une formation de spécialisation, au regard de certaines qualités physiques et pédagogiques, il peut accéder à une qualification qui lui permettra d'encadrer les séances d'entrainement physique des sapeurs-pompiers.
Dans le contexte global de la santé et de la prévention de l'accidentalité en activité, ce sapeur-pompier devient une personne ressource, un partenaire du commandement, un auxiliaire de santé.
Ce spécialiste, souvent jeune et donc peu gradé ne doit et ne peut agir seul, il ne peut "porter" à lui seul les responsabilités liées au maintien en "condition physique de sécurité opérationnelle des personnels".
Il n'est pas utile de démontrer que les démarches systémiques et les associations d'idées sont plus productives que les actes isolés ou spécialisés.
Dans ce contexte, il est plus aisé de comprendre que, sans l'implication et le soutien du commandement, ce spécialiste aura du mal à être efficace.
La place des membres de la filière se trouve donc aux côtés des autres partenaires du SDIS ou collaborateurs extérieurs qui peuvent œuvrer pour la sécurité, la prévention, la santé et d'une façon générale pour le développement et l'entretien d'une condition physique utile et durable.
Le temps de travail ne permet plus la pratique régulière de l'entrainement. Cet état de fait pourrait être perçu comme un inconvénient. N'est-ce pas plutôt un atout ?
La santé est avant tout une affaire personnelle. Le sapeur-pompier qui a choisit cette activité se doit de se donner les moyens de l'assumer. Le SDIS qui l'accueil se doit lui, de tout mettre en œuvre pour accompagner ce citoyen dans sa démarche responsable.
Ainsi, ces deux partenaires peuvent et doivent collaborer pour cheminer vers une prise en compte responsable de l'entrainement physique propice à l'accomplissement de nos missions dans des conditions de sécurité et de prévention des accidents liés à notre activité.
Le temps passé en caserne, jugé aujourd'hui insuffisant pour assurer le développement ou l'entretien de la condition physique, peut (et doit) devenir du temps dévolu à la sensibilisation, à l'éducation et à la formation vers l'autonomie.
Les SDIS ne sont pas tous au même niveau de maturité vis-à-vis de cette vision de la santé en activité. C'est pour cela qu'il n'existe pas de réponse "toute faite" à ta question.
La mission du conseiller technique est de collaborer avec le plus grand nombre afin de produire les meilleurs effets possibles. Son objectif prioritaire est d'agir pour le développement et le maintien d'une condition physique utile et durable afin de préserver ce que nous avons de plus cher : La ressource humaine.
Commandant Patrick RACOUA - Référent national - SDIS 78
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VECHAMBRE - SDIS 19
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Mercredi 19 Mai 2010 08:37:21
Bonjour,
concernant les indicateurs de la condition physique, existe-t-il un texte relatif à leur dispense pour le public SP agé de 50 ans et +? De la même façon il y a-t-il des restrictions à les mettre en place pour des publics(JSP par exemple) agés de moins de 18 ans (les abaques des tests commençant à 18 ans, sur quelle echelle doit on apprécier les résultats?)
Merci.
Lionel VECHAMBRE SDIS de la CORREZE
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