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Retour sur la 6ème rencontre territoriale de l'information géographique en SDIS

La cartographie Open Street Map suscite l’intérêt des Sdis

21/01/14

Dans leur quête d’informations fraîches et fiables, garantes d’une intervention optimisée, les SDIS ont trouvé un nouvel outil : Open Street Map, la base de données cartographiques contributive libre. Une initiation était proposée en décembre 2013 lors de la 6ème rencontre territoriale de l’information géographique en SDIS organisée par le CNFPT à Dunkerque.

« Qui ne connait pas Open Street Map ? » Aucun doigt ne se lève parmi les 80 personnes présentes à la 6ème rencontre territoriale de l’information géographique en SDIS organisée par le CNFPT du 6 au 12 décembre 2013 à Dunkerque.

Voilà deux ans, quand Gaël Musquet, président de l’antenne française de cet outil de cartographie collaborative et chargé de mission à La fonderie, l’avait présenté pour la première fois, des doigts se levaient encore. Surtout, le regard sur Open Street Map (OSM) était dubitatif : “c’est un gadget, notre métier est trop sérieux, pouvait-on entendre”, se souvient Mickaël Defrancq, responsable du service communication et RH, lui-même contributeur d’OSM. Aujourd’hui, les SDIS ont bien compris son intérêt et commencent à l’utiliser. Open Street Map joue un rôle de complément, avec des données dans l’ensemble moins précises et homogènes que l’IGN, Tom-Tom (ex TéléAtlas) et Navtech (Nokia), mais mises à jour bien plus vite.

Rythme de diffusion bi-annuel - « L’IGN a des données de qualité certifiées, de confiance, mais elles ne le sont pas forcément pour la sécurité civile, car nous avons besoin de données fraîches », précise Yann Kacenelen, chef du SIG du SDIS de l’Essonne. L’institut met à jour les données au fur et à mesure, de façon homogène – une de ses missions définies par son contrat d’objectif et de performance – mais le rythme de diffusion n’est que bi-annuel, sur le principe d’un millésime. La pression/émulation provoquée par les autres outils a conduit à développer un système de récupéreration à la demande du différentiel des données mises à jour. Le SDIS du Finistère va tester le système. « Les éditeurs de données privés et OSM partageaient les mêmes « défauts » de couverture non homogène et donc de données manquantes sur certaines zones/communes.

Depuis, ces éditeurs privés ont amélioré leurs process de saisie terrain – avec des véhicules façon Google Car notamment – mais la « crise » et les restructurations après rachats les ont conduits aussi à réduire leurs effectifs… Du coup, HERE Maps/Nokia notamment se tourne vers les collectivités locales pour augmenter les remontées terrain », poursuit Yann Kacenelen.

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Pour plus d'information sur la 6ème rencontre territoriale de l'information géographique en SDIS des 10-12 décembre 2013, >CLIQUEZ ICI<

Crédit photo : Openstreetmap

Publié le 21/01/14 à 13:15