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Article d'expert - Retour sur la Nocturne organisée le 16 janvier 2018

L'activité physique après 50 ans pour les sapeurs-pompiers à des fins opérationnelles et personnelles

12/02/18

L’Ecole nationale supérieure des officiers de sapeurs-pompiers organise, depuis plusieurs années, des conférences appelées « Nocturnes », sur des sujets se rapportant au monde des sapeurs-pompiers ou de la société civile.

Les statistiques de 2016 de la Direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises (DGSCGC) nous précisent que la moyenne d’âge des sapeurs-pompiers professionnels (SPP) est de 41 ans cette année.

Dans une période de 5 à 10 ans, beaucoup de sapeurs-pompiers auront 50 ans et plus.

A 50 ans, on n’est pas « vieux » mais on remarque une évolution importante de la condition physique qui se caractérise par une accélération des modifications physiologiques (cardio-respiratoires, musculaires et ostéo articulaire), une baisse de la motivation pour les efforts qui nécessitent une grande dépense d’énergie et des grandes amplitudes d’exécution ainsi qu’une augmentation de la sédentarité.

Alors quid des sapeurs-pompiers de plus de cinquante ans qui, à la différence d’autres citoyens doivent rester opérationnels ? Quid de leur condition physique qui est déterminante pour l’accomplissement de leur mission opérationnelle au regard de ces évolutions physiologiques ? Quelle parade mettre en place pour préserver le capital physique à des fins opérationnelles et personnelles (il serait intéressant de partir à la retraite dans de bonnes conditions pour en profiter pleinement) ?

Se pose naturellement différentes questions, par exemple :

  • Faut-il continuer pratiquer une activité physique après 50 ans au regard des modifications physiologiques ?
  • Faut-il anticiper ces changements par une pratique physique adaptée entre 40 et 50 ans ?
  • En quoi l’activité physique permet-elle de diminuer les effets du vieillissement ? Alors même que la sédentarité les accélère …
  • Quelles séances d’activité physique faut-il pratiquer ? Certains spécialistes recommandent de faire de l’intensité, d’autres non…

Pour répondre à ces questions, je vous propose 3 articles différents :

  • dans le premier article, je souhaite expliquer certaines modifications physiologiques qui impactent la condition physique à partir de 50 ans ;
  • dans le deuxième, je souhaite exposer les différents effets bénéfiques de l’entrainement face à ces évolutions physiologiques et comment une pratique adaptée peut « diminuer » les effets du vieillissement (ex : maintien du niveau de force musculaire) ;
  • enfin, dans le troisième article, je propose des exemples de séances de renforcement musculaire et d’entrainement cardio-respiratoire.

Ces trois articles seront diffusés régulièrement :

  • le premier article sera diffusé le 19 février,
  • le deuxième le 27 février,
  • enfin le troisième le 5 mars.

Pour lire cet article dans sa version complète, veuillez télécharger le document ci-dessous.

Par le Lieutenant Michaël GOUFIER
athlète de haut niveau, conseiller sportif de sapeur-pompier
référent des activités physiques et chargé de cours à l’ENSOSP

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Publié le 12/02/18 à 13:44